Histoire et patrimoine

Histoire et toponymie

Labatmale est un ancien hameau de Coarraze dont les premières traces remontent au XIe siècle. La commune est née de la Révolution Française.

Le toponyme est issu du béarnais « la vath mala », littéralement « la mauvaise vallée ».

Le hameau se nommait originellement Villa de Bas, en référence à sa position géographique au creux des collines environnantes. Ce nom s'est ensuite transformé en Labatmale, la vallée mauvaise. Cette dernière appellation fait référence tant à cette position géographique encaissée qu'aux multiples inondations que la vallée dut subir durant de nombreuses années.

Même si aujourd'hui le village s'est plutôt déplacé sur les coteaux alentour, le cœur du village se trouve toujours à l'emplacement du lieu-dit originel.

Patrimoine civil

Un peu d’histoire
Longtemps la lessive s'est faite au bord de la rivière, à Labatmale, dans le Lourrou et le Sausse.
A la fin du XVIIIème siècle pour des raisons de salubrité publique, une loi du 3 février 1851 instaure un financement de l’Etat à hauteur de 30% pour la construction des lavoirs. C’est à cette époque que remonte celui de Labatmale.
Le lavoir évoque le souvenir d'une époque révolue et rappellent le dur labeur de nos grands-mères. Comme tous les lavoirs, celui de Labatmale a été progressivement abandonné pour laisser la place à la machine à laver, à partir de 1950.
Le lavoir de Labatmale est donc une trace du passé de notre commune et un témoignage d’un temps révolu. Il est un élément de patrimoine à valoriser.

Un peu de technique
Le lavoir de Labatmale est directement alimenté par une source, qui provient de la côte de Labatmale. Par l’effet de la gravité, l’eau de la source alimente la fontaine Saint Roch, s’écoule dans le lavoir pour finalement se jeter dans le Lourrou.

La statue de Saint Roch de la fontaine a quitté quelques semaines son socle centenaire pour être restaurée.

Avec l'aide de la Communauté de Communes du Pays de Nay (Christian Petchot-Bacqué, Marc Dufau et Virginie Rosato) au titre du soutien à la restauration du patrimoine rural non protégé (1500€) et les conseils du CAUE des Pyrénées-Atlantiques (Xalbat Etchegoin et Marie Cassagne) le conseil municipal a choisi l'option d'une sculpture à l'identique, qui a été réalisée par M. Jean Jacques Abdallah.

La presse des Hautes-Pyrénées a titré en pleine épidémie de COVID-19 : « Le saint protecteur des épidémies restauré ».

Un peu d’histoire
Longtemps la lessive s'est faite au bord de la rivière, à Labatmale, dans le Lourrou et le Sausse.
A la fin du XVIIIème siècle pour des raisons de salubrité publique, une loi du 3 février 1851 instaure un financement de l’Etat à hauteur de 30% pour la construction des lavoirs. C’est à cette époque que remonte celui de Labatmale.
Le lavoir évoque le souvenir d'une époque révolue et rappellent le dur labeur de nos grands-mères. Comme tous les lavoirs, celui de Labatmale a été progressivement abandonné pour laisser la place à la machine à laver, à partir de 1950.
Le lavoir de Labatmale est donc une trace du passé de notre commune et un témoignage d’un temps révolu. Il est un élément de patrimoine à valoriser.

Un peu de technique
Le lavoir de Labatmale est directement alimenté par une source, qui provient de la côte de Labatmale. Par l’effet de la gravité, l’eau de la source alimente la fontaine Saint Roch, s’écoule dans le lavoir pour finalement se jeter dans le Lourrou.

La valorisation du lavoir - création d’un écosystème naturel.
Le lavoir de Labatmale a été réaménagé pour accueillir une colonie de poissons rouges et de carpes koï, des poissons japonais d’eau froide.
Le bassin est désormais un écosystème naturel à part entière.

La source : elle permet la fourniture continue d’une eau fraiche et de qualité, sans produits chimiques ni chlore. Elle est idéale pour la vie des poissons et des plantes.

Le système d’écoulement permanent de l’eau : il permet un renouvellement permanent de l’eau, évite la pollution de l’eau par les déjections des poissons. Ainsi, pas besoin de pompe électrique !

Les plantes : on trouve dans le bassin des plantes aquatiques nécessaires au l’oxygénation du bassin. Les plantes absorbent les déjections des poissons, qui leur servent d’engrais pour leur développement et contribuent à la propreté de l’eau.

Les pots des plantes : Les petites pierres que vous pouvez observer dans les pots, c’est de la pouzzolane, une pierre volcanique qui permet l’installation des bactéries. Ces bactéries, elles aussi, grignotent et dégradent les déjections des poissons. En outre, vous pouvez observer à votre droite un pot gris, où s’écoulent les eaux qui proviennent du lavoir. Ce pot fait office de filtre : les racines de l’iris d’eau et la pouzzolane qui s’y trouvent emprisonnent les particules nuisibles à la qualité de l’eau du bassin.

L’abri du lavoir : le lavoir est couvert, et heureusement ! Il protège l’eau du soleil. Sans couverture, la température de l’eau pourrait varier de manière nuisible pour les poissons, l’eau du bassin pourrait verdir (à cause des algues). La couverture du lavoir permettra de protéger le bassin d’éviter de geler en cas d’hiver rigoureux.

Enfin, les poissons : les poissons sont évidemment les principaux habitants de cet écosystème. On y trouve des poissons rouges et des carpes koï, des poissons japonais qui résistent parfaitement à une eau froide, voire même au gel en surface du bassin. Les déjections des poissons sont un engrais pour les plantes, qui y poussent d’autant plus vite. Parmi ces poissons, les carpes koï peuvent vivre jusqu’à près de 200 ans dans des conditions idéales. L’espérance de vie moyenne d’un poisson rouge est de 30 ans, ce qui n’est pas rien.

Vous pouvez donc contribuer à respecter cet écosystème et nos pensionnaires :

  1. En évitant de nourrir les poissons : la fourniture de nourriture surabondante polluera l’eau du bassin et provoquera la mort de ses habitants !
  2. En laissant les poissons tranquilles
    1. On ne pêche pas les poissons domestiques. Il y a plein de lieux où s’adonner à la pêche, notamment dans les rivières qui traversent la Commune. Si vous souhaitez adopter la progéniture de nos protégés, prenez contact auprès de la mairie au moment des naissances.
    2. Les poissons se cachent ? Asseyez-vous et attendez qu’ils s’habituent à votre présence. Le stress influe sur la bonne santé des poissons. Bien qu’ils soient domestiques, ils restent des animaux sauvages, respectez leurs besoins.

La statue de Saint Roch de la fontaine a quitté quelques semaines son socle centenaire pour être restaurée.

Avec l'aide de la Communauté de Communes du Pays de Nay (Christian Petchot-Bacqué, Marc Dufau et Virginie Rosato) au titre du soutien à la restauration du patrimoine rural non protégé (1500€) et les conseils du CAUE des Pyrénées-Atlantiques (Xalbat Etchegoin et Marie Cassagne) le conseil municipal a choisi l'option d'une sculpture à l'identique, qui a été réalisée par M. Jean Jacques Abdallah.

La presse des Hautes-Pyrénées a titré en pleine épidémie de COVID-19 : « Le saint protecteur des épidémies restauré ».

La première moitié de la réhabilitation de la route de Hours a été réalisée.

Coût total : 30 940,80 €

Subvention du Département des Pyrénées-Atlantiques :  5 107,20 €

FCTVA : 4 226,60 €

Merci à l’entreprise Lapedagne pour cette réalisation.

NB : la vitesse reste limitée à 50 km/h. Respectez les piétons, cyclistes et riverains. Pensez aux enfants : levez le pied !

Patrimoine religieux

L'église Saint-Sébastien

Le village se pare d'une belle église paroissiale construite probablement dans le premier quart du xviiie siècle et achevée au cours du xixe siècle. La date 1720, gravée sur le linteau de la porte de la sacristie, laisse en effet penser que des travaux de construction ou de rénovation furent entrepris à cette date. La construction du clocher et du collatéral date vraisemblablement du xixe siècle. Enfin, en 1879, deux verrières à médaillon sont fournies par Jules-Pierre Mauméjean, maître-verrier à Pau, et en 1915 une verrière historiée est fabriquée par L. Saint-Blancat, maître-verrier à Toulouse.

L'architecture de l'église est classique. L'entrée est constituée d'un clocher-porche à son nord, d'un bas-côté au sud. La couverture, soutenue par une fausse voûte en anse-de-panier et principalement constituée d'ardoises, se pare d'une flèche polygonale, d'un toit à longs pans et d'une croupe polygonale. À l'intérieur, des vitraux ornent les murs en ses côtés sud, est et ouest. Le plan est allongé et l'étage se compose de deux vaisseaux.

La fontaine Saint Roch

A compléter

Patrimoine historique

Chemin Henri-IV

Le village est traversé, à l'ouest et au sommet des crêtes, par le chemin Henri-IV qui relie le château de Franqueville à Bizanos au lac de Lourdes. Il s'agit d'un chemin de terre principalement forestier d'environ quarante kilomètres pouvant être arpenté à pied, à cheval ou à vélo. Près de ce chemin, ont été découvertes des monnaies celtibères en bronze et en argent.

L’ancien village de Garrue

A compléter